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Étrangers mais aussi si familier...

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MessageÉtrangers mais aussi si familier... Mar 6 Mai - 23:36


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Liste des Participants : 1° Keira A. Roberts / 2° Mr Gold/Rumpel
Contexte  du sujet : Rumpel est à la recherche de Anastasia, la survivante à la malédiction de Raspoutine. Il a en effet promis de veiller sur la jeune enfant et se doit à présent de la retrouver. Il a eus beaucoup de mal à la trouvé et c'est finalement résolu à se rendre directement dans le royaume Rouge alors en proie au désastre du sortilège. Sachant que les habitants redoutent la magie, et l'atmosphère tendue qui règne en ces lieux, il est plus prudent de rester discret sur sa véritable identité...

Période de la journée : Midi à l'échoppe/ Puis fin de journée à l’orphelinat.
Météo : Soleil, mais un froid "particulier" à ces contrées éloignées...
" Étrangers mais aussi si familier... "
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Étrangers mais aussi si familier...


Keira ~ Rumpel
L
e moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne passait pas inaperçu... Tout juste arrivé dans ce royaume qu'il ne connaissait pas, Rumpelstiltskin regrettait ses talents de métamorphoses. Il aurait pus d'un simple geste se parer d'un manteau chaud et se mêler plus aisément à la foule, mais, depuis quelques lieux un petit curieux qu'il a malencontreusement croisé sur sa route s'était mis en tête de lui servir de guide sur ces terres inconnues. Comme s'il en avait besoin ?! .. Afin de ne pas faire connaitre ses précieux talents, notre homme avait été contraint de garder sa fine tunique en lin et des bottines à talonnette. Pas très pratiques, elles s’enfonçaient dans la neige et ralentissait considérablement son avancée. Si marcher ne l'avait d'habitude jamais contrarié, devoir supporter encore 10 lieux de plus les jacassements de l'aubergiste durant leur route mettaient en péril sa patience. Qui plus est son arrivée qu'il avait espéré la plus discrète possible était en train de tourner au véritable cauchemar.

Observant du coin de l'oeil le vermisseau qui lui faisait office de compagnon de route, Rumpel espérait une échappatoire. Le moindre arbres aurait pus lui permettre de disparaître de sa vue quelques secondes et de le laisser à nouveau libre de penser et de ses actes. Mais il n'y avait en ces lieux pas le moindre espace... Bien au contraire, plus il avançait à travers les villages, plus il croisait de monde... Les marchands et autres habitants des bourgs environnants affichaient une visible misère à la suite de la disparition du Tsar. Rumpel ne s'était pas vraiment attaché à ses détails, mais il semblait qu'il n'était pas vraiment apprécié... Un certain malheur et la maladie terrassant leurs familles obligea beaucoup d'entre eux à se séparer de leurs progénitures ne pouvant suffisamment subvenir à leurs besoins. Les orphelinats ne désemplissaient pas ce qui avait considérablement ralenti ses recherches sur la petite fille... Le spectacle avait de quoi serrer le coeur du voyageur, presque autant que le froid de ces terres. Cela lui rappelait tant de souvenirs...¨

P
énétrant à présent dans le centre de la ville, notre homme distingua une soudaine agitation. Bien loin de sa forêt si tranquille et adaptée à la méditation, il n'était pas en ces lieux en mesure de se recueillir un seul moment. Là, des voix s'élevaient imposant une conversation à son attention. Ici, l'odeur acre d'un alcool chauffé lui provoqua quelques toussotements desquels son camarade fit choux gras.

C'est ti pas k'mesieur n'a jamais bu de vin chaud ?, il désirai pas une p'tite goutte pour la route ?

Dévoilant un sourire à la dentition suspecte mais néanmoins aussi dévastée que celle du Ténébreux, l'homme se rapprocha du visiteur et lui tendit une accolade.
S'écartant de l'homme avec un geste écœuré mais néanmoins poli, notre ami refusa la dégustation douteuse. L'homme rit et vida sa chope en quelques gorgées rapides... Empruntant au fure et à mesure de ses rasades une pigmentation rouge acre sur son visage...
*Étrange maléfice ...* se dit l'homme plus accoutumé aux vertus du thé.

Étrangement, bien qu'il se montre si observateur des différences qui formaient son incompréhension totale de ce monde aux coutumes bien éloignées de son pays natal, Rumpelstiltskin ne semblait pas remarquer qu'il était le sujet d'attention. Ce fut d'abords, un , deux puis quatre et enfin un petit attroupement de curieux qui venaient les encercler et scruter avec attention l'accoutrement du visiteur. Le magicien sous ses traits alors déjà affinés et sa tenue inadaptée donnaient sans le vouloir l'illusion d'un vagabond. Quelle ironie !  Qui pourrait bien croire que cet être chétif incarnait le plus terrible des dangers à la ronde ? Un risque bien plus terrible que tout ce qu'avait fait Raspoutine ! Mais en ces terres, il demeurait inconnu. Certes, son nom était bien venue aux oreilles de ses habitants mais aucun ne savait ce à quoi il pouvait bien ressembler. Il était alors urgent pour lui d'exprimer sa condition et pouvoir ainsi se débarrasser de son guide pour le moins envahissant. Profitant de la foule pour lui fausser compagnie Rumpel savoura justement sa nouvelle liberté retrouvée, et malgré les regards incessant qu'il suscitait à son passage, se sentait à nouveau sur de lui. Après quelques rues, il finit par trouver ce qu'il recherchait : une échoppe.

Poussant la porte en bois, il tomba nez à nez avec le tenancier qui marqua le signe de sa désapprobation à la vue de ce personnage. Mais alors qu'il s’avançait pour le mettre à la porte, le ténébreux prit la parole.

Je vous remercie, mais je suis à la recherche de quelques habits.

Il eut une grimace qui ressembla à un discret sourire tandis qu'il écartait le bras de son interlocuteur.

J'ai croisé la route de quelques brigands qui m'ont détroussé de tous ce que j'avais... Je n'ai hélas plus d'argent, mais je crois néanmoins posséder un moyen de paiement tout à fait à la hauteur de vos services.

Il marqua un silence délicat, brûlant en lui une certaine satisfaction. Le mensonge n'était en effet pas totalement écarté de la vérité, il avait sur la route fait une effroyable rencontre qui avait presque fini par tourner en embuscade.* ...
Cachant sa main gauche derrière son dos, il referma un instant la mains et les yeux et y fit apparaître un petit caillou. Serrant discrètement l'objet dans son point fermé, il fit mine de le sortir de sa poche avant de le tendre au marchand. Après avoir marqué une très haute attention envers la masse rocheuse, l'homme changea manifestement de comportement. Pliant aux moindres désirs de son client...
Après avoir revêtu un costume sombre et de nouvelles chaussures, notre ami se tourna vers les plus beaux manteaux de l’officine. Du vison. Bien qu'il ne soit pas un fan de ses couleurs qu'il jugeait bien fades, l'ancien tisserand ne put se retenir de goûter au travail et la douceur de sa texture. Le réconfort de son étreinte réchauffait déjà son corps tandis qu'il se regardait dans le miroir. Il n'était pas malheureux du résultat. Il ressemblait à un boyard...

C
'est là qu'une petite femme fit son entrée... Observant avec attention notre illustre personnage, bien qu'elle évita soigneusement de le montrer. Elle se présenta face à notre commerçant et négocia auprès de lui l'achat de quelques habits de fortunes pour ces "petits chéris". En somme une recomposition grossière faite à base de chutes de première qualités et de multiples couleurs... Mais n'ayant pas suffisamment pour payer elle s’offusqua et exposa avec fracas le détail de sa situation miséreuse et l'étendue des sacrifices de son grand coeur...

Devant son récit qui respirait à chacun de ses mots une hypocrisie sans limite, Rumpel ne put rester indifférent. Il avait souhaité qu'elle s'en aille et arrête de "brailler" ainsi. Qu'avait-ils donc ici à parler si fort que cela lui faisait bourdonner les oreilles ?

* Ces gens là ont bien de drôles de façon de "communiquer" * se dit-il avec un certain mépris.

Il s’avança alors vers eux et tandis à son hôte un nouveau caillou enchanté. La femme sembla elle aussi reconnaître en un instant qu'il s'agissait d'or et arbora la même expression gourmande sur son visage que son prédécesseur...

Cela devrait faire l'affaire. Je suppose... Mais permettez moi de savoir tout de même à quoi ma participation va-t-elle profiter ?...

Il dessina un sourire sur son visage à l'attention de l'odieuse femme qui le répugnait.

C'est que. Je ... Je ... J'm'ocuP dé orphelins Monségnieur. Dé p'tits malheur q'n'ont rien à manger et kdoivent dormir zuns contre zautres por ce tenir chaud p'dant c'long dhiver v'voyez... L'assurance qui avait manquée à cette femme lui revient très rapidement, et s'est en approchant du magicien qu'elle lui saisit le bras et recommença ses suppliques... V'savez tous l'monde na pas vot chanz Monségnieur, et depuis la mort du Tsar plus rien ve na dans cte monde... J'été dabord une cuisinière tout réputée et tout, mes p'tits plats allaient t'sur les plus grandes tables du royOme, allant même juskla bouche de la duchesse v'savez ! Mé d'puis la malédiction, plus possible de faire cuir un "9". Dites vous Monségnieur c'est qu'il faut la nourrir aussi la pouille !  Elle eut un rire de gorge...

Oui... Les manières en ce royaume où les gens buvaient trop semble-t-il et ne savaient plus trop quoi faire de leur journée étaient bien difficiles à vivre au premier abord. Surtout pour un homme comme Rumpelstiltskin ! Néanmoins contraint de les supporter, à moins de transformer la Jacasse en oie et d'exposer son identité aux habitants du royaumes, le Ténébreux finit par tirer un avantage de la situation périlleuse dans laquelle le destin l'avait fourré...

Mme Tuberculoff, était en effet la gérante de l’orphelinat du Royaume Rouge, sa place en tant qu'ancienne cuisinière du royaume, du moins si ce qu'elle avançait était la réalité, la plaçait en bonne place pour le renseigner sur la jeune princesse disparue... Après tout ce temps passer à la rechercher il pouvait enfin se rapprocher d'une piste...

Amenant son nouvel ami dans son établissement, notre dame n'avait pas relâchée un instant son étreinte de peur que son seigneur ne lui échappe. Elle n'allait pas laisser filer si facilement sa "poule aux oeufs d'or" tout de même !... Bien qu'elle n'ai pas laissé à notre ami la place d'en placer une, elle ne s’intéressait qu'à une chose, devenir son amie. Qu'importe ce qu'il lui demanderait, elle ne poserait aucune question et cela la préoccupait très peut en réalité, elle avait bien assez de choses à penser comme ça...

Bien qu'il la connaissait très peu, et qu'il doivent déchiffrer sans cesse ce qu'elle lui raconte, Rumpel en su suffisamment durant le trajet vers l’orphelinat pour savoir ce qu'il pourrait attendre de la mégère. Certainement pas de la discrétion, mais soit, il ferait avec ! (xD)

Approchant de l'établissement l'homme fut saisit par la noblesse de la demeure. Sans doute était-ce là une ancienne résidence que des nobles avaient abandonné à la hâte devant le chaos de leur pays... La façade s'étendait sur trois étages, ce qui représentait déjà un certain caractère et était entourée d'un portail et d'une petite coure. L'endroit à l'abandon trahissait en son coeur une certaine agitation. Des vibrations sourdes se répandaient sur le sol de manière irrégulières tandis que des ombres sinueuses se glissaient devant les fenêtres...
Après sa longue route et le bavardage interminable de ses compagnons, Rumpel aurait bien voulu se reposer un peu, mais il sut à entendre des cris stridents s'échapper des murs imposants de la battisse que ce n'était pas encore pour tout de suite...
Installant son ami sur une chaise, Mme Tuberculoff s'adressa avec "délicatesse" à ces protégés, leur demandant d'aller préparer le repas.



(*Nous évoquons la rencontre de son compagnon de route, pour ceux qui n'auraient pas suivi)






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MessageRe: Étrangers mais aussi si familier... Sam 10 Mai - 8:55


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« Ania, vient jouer avec moi. », je regroupe ma chevelure rousse en une queue de cheval haute et remet mes chaussures avant de compter jusqu’à vingt et de partir à la recherche de la nouvelle arrivée, Claudia. J’ai beau n’avoir que neuf ans, je l’ai tout de suite prise sous mon aile et je l’ai aimé comme si elle était ma petite sœur. D’après ce que j’avais entendue, ses parents étaient morts dans un incendie et elle n’avait aucune famille et pas de frères et sœurs mais elle au moins, elle avait un passé, pas comme moi. J’ignorais jusqu’à ma véritable identité. Je m’appelais Ania, enfin c’est le nom que Camarade Tuberculoff m’avait donné, ignorant mon véritable nom.

Au bout de dix minutes, j’entrai dans la chambre et aperçu les pieds de la plus jeune qui dépassait de sous le lit, je m’avançai dans la chambre et souris « Mais où peut bien être Claudia ? Je suis sûre que l’avoir vu ici. », la petite âgée de six ans se mis à rire et je contourna le lit pour lui attraper les pieds « Je t’ai eu ! », elle éclata de rire et sortit de sous le lit pour me faire un câlin. « Je t’adore Ania ! », je lui souris et ferma les paupières, profitant de ce contact que j’avais avec elle. Louis et Edgar entrèrent tous les deux dans la chambre « Tuberculoff est revenue ! Tuberculoff est là et y’a un monsieur bizarre avec elle. ».

Je tournai les yeux vers la plus jeune et l’a pris dans mes bras avant de sortir de la chambre et de descendre les marches tandis qu’elle nous appelait. Je contournai donc le grand poteau central et entra dans la salle de repas, où étais installé cet étrange personnage et la directrice de l’Orphelinat. Comme elle savait si bien le faire, elle nous ordonna d’aller faire le repas. Aussitôt, je souris et eu une idée, j’allais faire des pâtes, après tout, c’est le seul plat que je sais faire. Je fis signe aux garçons et à Claudia de venir et vingt minutes plus tard, le repas était prêt et les pâtes étaient saucées d’une crème de lait avec des lardons, je sortis donc de la cuisine et déposa les deux assiettes avant de croiser le regard de l’étrange personnage « Voilà pour vous. Bon Appétit. ». Une fois l’homme servit, je contourna la table et retourna prêt de Claudia, ne quittant pas le regard de l’homme à côté de la directrice.

« Ania, qu'est-qu'cest qu'ça ? », je me retourna donc et fit face à la directrice qui regardait son assiette l'air de dire que ce que je venais de faire n'avait pas l'air frais. Je m'avança vers elle et lui souris malgré moi « Des pâtes à la crème de lait Camarade Tuberculoff, les lardons sont une idée de Claudia. ». La vieille femme baissa les yeux sur la petite qui se cachait derrière moi, ne montrant que son regard et tourna le regard vers l'homme à côté d'elle  « V'la qu'une gosse de six ans s'amuse à m'mettre des lardons dans d'les pâtes. C'bon, vous pouvez sortir d'la salle et v'la qui font du bruit là haut. Ania, va m'les voir avant que j'aille leur mettre une correction. ». Je pris la petite brune dans mes bras et sortit de la salle avant de me diriger en haut pour aller calmer Hector et James qui continuait de se battre comme tous les soirs. Je ne cessais de repenser au regard de cet homme, qui est-ce ? Et pourquoi est-il ici ?



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MessageRe: Étrangers mais aussi si familier... Jeu 22 Mai - 20:31


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Keira ~ Rumpel
D
es pas grossier se firent entendre dans l'escalier... dévoilant quelques minutes après le visage de leurs propriétaires. Agglutinés les uns contre les autres, les enfants le dévisagèrent, refusant de faire un pas en avant. Parmi la joyeuse troupe qui n'était à dire vrai pas vraiment impressionnante au vu de leur petite tailles et de leur musculature, le visiteur distingua un visage comment dire, plus assuré que les autres. Elle était à peine plus grande que les deux garçons, mais peut être la plus âgée car c'est à elle que Turbeculoff s'adressa. De son jeune age la jeune enfant semblait avoir une certaine expérience, ainsi elle ne dit rien et préféra s'exécuter aux ordres et s'éclipsa de la pièce, ses petits camarades sur ses talons... Elle exerçait une certaine emprise sur le groupe, comme s'il avait fait d'elle leur chef. Mais elle semblait également très proche de la plus jeune d'entre eux. Si bien que l'homme se fit rapidement une idée de qui veillait réellement sur ses orphelins... Nul doute qu'il ne s'agissait pas de celle qu'on croit...

A nouveaux seul avec... ses pensées, Rumpelstiltskin se remémora se qu'il venait de voir. Durant toutes ses années de guerres, le ténébreux en avait vu des enfants sans le sou, sans espoirs. Il avait apprit à reconnaître ce pli au creux de la joue et se regard étain. Il l'avait traqué toute sa vie. Refusant que son fils ne devienne un enfant perdu. Refusant que son fils n'ai à son tour plus aucune famille ni espoir. Chaque fois qu'il l'avait déçu, Baelfire avait pris se regard si bien qu'à présent il le reconnaîtrait entre milles. Et ici tous le monde l'avait sauf, cette gamine. Elle lui avait même adresser un bref sourire. Elle ne semblait pas comme les autres, peut être parce que enfait elle n'était pas comme eux ?
Le regard du ténébreux sembla pétiller d'intérêt. Il avait hâte de la revoir et de pouvoir à nouveau la regarder. Encore un peu plus, juste histoire de se faire une idée. Il était venu ici pour se rapprocher de sa protéger, car parmi les affabulations de la directrice, il avait retenu une chose. Mme Tuberculoff connaissait les Roumanoff. Il était encore trop tôt pour affirmer que l'enfant était celle qu'il recherchait depuis des mois, il était encore trop tôt pour s’enthousiasmer... Mais au fond ce n'était pas tout à fait impossible.

Lorsqu’elle réapparu dans la pièce et s'approcha suffisamment de lui pour lui déposer son plat, Rumpel ne la quitta pas des yeux. L'attention particulière que lui portait l'invité ne passa pas inaperçue aux yeux de Tuberculoff qui vient une nouvelle fois agresser la petite. Convaincue que c'était à cause de son plat. L'idée des lardons prêtait à sourire car cela n'était pas si mauvais une fois que l'on y avait goûté mais il fallait croire qu'en ses terres occidentales on ne connaissait pas le cochon. A sa manière toujours aussi posée, l'homme prit la parole afin de calmer les esprits.

Cela partait d'une bonne attention je suppose. Une façon à elle de me souhaiter la bienvenue en m'offrant un plat personnalisé.

Il adressa un doux sourire à Claudia qui n'était presque plus visible tant elle se réfugiais derrière son aînée.

Il n'avait jamais été brutal avec des enfants. Il ne souhaitait pas leur faire peur ni les intimidés, car avant tout cela lui rappelait trop à quel point la vie pouvait être injuste face aux plus jeunes. Et aux combien il pouvait être douloureux d'abandonner ces rêves pour devenir plus grand... Mais ce n'était pas le cas de la gérante de l'institut. Sans état d'âme elle les fit quitter la pièce, sans même certainement qu'ils ai mangé et s'en retourna à son invité. Bien qu'elle tente auprès de lui de faire bonne figure, l'homme avait vu son petit jeu et choisit de la mètre au pied du mur. Son attitude le révulsait. Comment pouvait-elle prétendre se sacrifier aux noms de la bonne cause et enfait se montrer aussi vilaine avec ses protéger ? S'il ne pouvait la transformer en une abominable chose, une araignée par exemple, sans se retrouver avec un tas de problème sur les bras, il pourrait encore goupiller une sinistre vengeance.

Observant un instant la femme qui entre ses bavardages ingurgitait le contenu de son assiette à la manière d'une gloutonne, notre homme se leva pour lui imposer le silence, il prit son assiette qu'il n'avait pas encore entamé et leva son petit doigt en l'air tandis qu'il prit une voix sirupeuse:

J'aimerais, si vous m'y autorisez, faire une suggestion à notre cuisinière... Après tout comment peut-elle juger d'un plat si elle n'y a pas goutté ? (Après un sourire il fit le tour de table tandis que l'araignée le regardait estomaqué) J'ai figurez-vous chez moi une règle d'or, toujours faire mangé celui qui prépare le dîné. Un certain moyen en somme d'être certain qu'il ne vous ai pas empoisonné.

Il ria grossièrement à la manière du noble qu'il prétendait être. Bien que ces manières de riches l'ai toujours écœurés. Quittant la pièce laissant derrière lui la gérante recracher furieusement les pattes qu'elle avait encore dans la bouche. Le voilà à nouveau libre pour quelques minutes.

Il ne savait pas vraiment où ce diriger mais ne souhaitait en aucun cas rejoindre l'affreuse qui l'avait accueillit. Maintenant qu'il pensait avoir trouvé celle qu'il cherchait, il avait envie de faire sa connaissance, on ne bénéficiait jamais de son temps si facilement. Tout intérêt du Ténébreux se méritait, accord ou pas, cette petite allait devoir faire ses preuves...
A présent plus lui-même il monta les escaliers qui grincèrent au fils de son ascension. Son arrivée à l'étage fut accueillit par un profond silence. Les enfants l'avait entendu arrivé semble-t-il. Marquant un arrêt devant la porte, l'homme se senti un peu ridicule. Il y a bien longtemps qu'il n'avait pas été au milieux d'autres enfants, cela remontait à des années et cela ne représentait nomplu ses meilleurs souvenirs. Qu'allait-il faire à présent ? Comment serait-il accueillit cette fois ci. Comme un monstre ou comme un enfant meurtri ?






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MessageRe: Étrangers mais aussi si familier... Mar 1 Juil - 0:22


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« Hector, James, calmez vous ! Tuberculoff est encore énervée et j'ai pas envie de m'en prendre plein la figure. », les deux garçons arrêtèrent donc de se battre et me sautèrent dessus avant de me faire basculer sur un matelas au sol et Claudia termina sur moi mais explosa de rire. Le rouquin leva les yeux vers moi et me regarda. « Pourquoi t'es si gentille Ania ? Tu t'occupes de nous, tu t'amuses avec nous et tu es très protectrice avec Claudia. ».

Je fis lever les deux garçons qui s’essayèrent face à moi et je plongea mon regard dans le leur, réfléchissant à sa remarque. Il est vrai que depuis que j'étais arrivée ici, j'étais devenue la deuxième maman, étant du fait la plus âgée, quoi que Hector me rattraperait très vite vu qu'il vaquait vers ses neuf ans. « Je ne sais pas... Je crois que j'ai toujours été comme ça. Et puis, je vous aime beaucoup, vous êtes ma famille vous savez et... »

Je n'eu pas le temps de terminer ma phrase que les voix des autres enfants se turent dans le couloir qui menait à nos chambres. Hector et James se levèrent quant à moi intriguée, je me leva à mon tour et me dirigea vers la porte avant de sortir en compagnie des deux garçons et de Claudia très vite retrouvée par Edgar et Louis. On se dirigea tous les six jusqu'à l'escalier et je fis face à l'invité de Camarade Tuberculoff. Claudia surprise par la présence de l'homme se cacha derrière moi, ne lâchant pas ma main. Je ne pouvais quitter son regard, il faisait peut être peur à mes camarades mais moi, il m'intriguait. J'étais curieuse de savoir l'identité de l'homme qui était en face de moi. Je dois avouer que je ne suis pas de nature peureuse.

Je m'avança donc vers l'homme, sous le regard des autres enfants qui étaient assis non loin de l'homme et qui le regardait avec curiosité tout comme je venait de le faire il y a quelques minutes. M'avançant encore, je me rendis compte qu'il tenait son assiette dans la main. Allait-il dire que la nourriture ne lui avait pas plu ? Peut être n'aimait-il pas le cochon ? Claudia risquait de vraiment être triste si cela était le cas. La petite toujours cachée derrière moi, son regard uniquement à la vue de tous. Je leva les yeux vers l'homme et ouvrit finalement la bouche pour dire quelque chose. « Je peux vous aider Monsieur ? Il y a un problème avec la nourriture ? »




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MessageRe: Étrangers mais aussi si familier... Lun 16 Fév - 18:19


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Keira ~ Rumpel
I
l n'eus pas à attendre longtemps avant qu'elle n'ouvre la porte. Sous l'attention pesante des occupants de la pièce l'homme s'avança tenant toujours son assiette devant lui. Il aurait voulu sourire pour détendre l'atmosphère mais se retiens craignant que son effet ne soit pas vraiment réussit. Il faut dire qu'il avait un certain physique qui n'aidait pas toujours à séduire. Mais il avait apprit à usé de son esprit et ses talents d'orateurs pour compenser cela. Ainsi comme à chaque fois il choisit ses mots avec attention, ne s'occupants par de répondre à la question mais plutôt à exposer ce qu'il souhaitait dire.

À dire vrai les enfants, je me demandais simplement pourquoi vous ne mangiez pas avec nous. Même si j'ai une certaine idée de la réponse. Il s'amusa intérieurement de la réaction des spectateurs. Vous ferais-je peur ?

Il observa les deux garçons qui guettaient la réaction de l’aînée. Il était évident que tout ce petit monde tournait sans cesse autour d'elle et il était amusant de voir qu'un simple petit bout de femme pouvait avoir sur eux autan d’autorité. Retournant à son tour son regard sur elle et claudia qui ne la lâchait plus. Il continua adressant quelques regards encouragent à cette dernière.

Je souhaitais remercier Claudia pour la gentille attention à mon égard. Mais je culpabilise un peu de manger ce que vous avez préparé alors que vous devez certainement avoir faim. Il s'accroupi pour ce mettre à la hauteur des deux jeunes filles et tandis sa fourchette. Elles vont refroidir vous savez.






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MessageRe: Étrangers mais aussi si familier... Mar 19 Mai - 21:20


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Je regardais l'homme en face de nous. Il ne nous faisait pas peur, enfin à moi en tout cas, il n'avait pas l'air méchant. Finalement, je m'avança avant de lui demander si je pouvais l'aider en quoi que ce soit, il m'expliqua donc qu'il se demandait pourquoi nous ne mangions pas avec eux avant d'ajouter qu'il nous faisait surement peur. Ce fut donc à moi d'après le regard des autres de prendre la parole, après tout j'étais la plus âgée. Je leva le regard vers notre visiteur avant de dire:

« En fait, c'est que nous n'avons pas l'habitude de voir de visiteurs en cette période et puis, Camarade Tuberculoff ne nous laisse pas manger avec elle, on mange plus tard. »

Depuis quelques temps, je m'étais rendue compte que j'arrivais très bien à mentir mais j'ignorais si l'homme en face de moi m'avais cru ou non. Claudia me serrait fort la main avant que le visiteur ne nous dise qu'il souhaitais simplement remercier Claudia pour le délicieux repas qu'elle avait préparé. Je souris et pris Claudia par la main afin qu'elle fasse face à notre visiteur et qu'elle n'ai pas peur de lui, après tout, il ne lui voulait aucun mal à ce que je sache.

Elle le remercia d'un sourire avant que l'homme en question ne s'accroupit pour être à notre hauteur et ne tende la fourchette à Claudia tout en disant qu'il culpabilisait qu'on ne puisse pas manger ce qu'on avait préparé. La petite leva les yeux vers moi, attendant mon approbation, je lui souris et lui fis un signe approbatif de la tête avant de prendre la fourchette que lui tendais le monsieur et commença à manger. Je souris tandis que les autres venaient aussi pour en avoir un petit peu, ce qu'on avait appris entre nous ? Toujours partagé, toujours tout partagé et ça marchait même pour une assiette de pâtes. Je souris et sortit un peu du groupe avant de m'asseoir sur une des marches, les laissant manger tranquillement, prenant mon médaillon dans ma main, me rendant compte que notre invité nous avait rejoins. Je leva les yeux vers lui et souris:

« Merci Monsieur. Je veux dire, merci pour eux. Au fait, je m'appelle Anya. »



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